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SafeNickel : de la parole à l’acte – une conversation avec Scott sur la sécurité

Auteur: Glencore Canada | Date: 12/09/2017

La priorité absolue de Glencore consiste à protéger la santé et le bien-être de ses employés. Pour y parvenir, nous devons cibler et gérer les dangers pour la santé et la sécurité dans notre milieu de travail. Afin de nous aider à atteindre ce but, nous avons lancé l’initiative SafeWork qui vise à offrir une base commune sur laquelle bâtir notre culture de sécurité à l’échelle mondiale. 

À notre division Nickel, nous avons adapté SafeWork sous le nom de SafeNickel, en appui aux programmes et aux protocoles de sécurité propres à chacune de nos installations.

Dans la série SafeNickel : de la parole à l’acte, nous communiquons avec des employés de Glencore pour leur parler de SafeNickel et de la sécurité en général. Dans cette entrevue, nous discutons avec Scott, préposé à l’entretien à notre mine Fraser – qui fait partie de Sudbury INO –, afin de poursuivre le dialogue sur SafeNickel. 

Glencore Canada : Que signifie SafeNickel pour vous ?

Scott : SafeNickel signifie sécurité avant production. SafeNickel me rassure en sachant que mon employeur est davantage préoccupé par le fait que je retourne indemne à la maison à la fin de la journée que par le fait d’effectuer un travail qui ne serait pas sécuritaire et qui pourrait mener à des blessures pour moi ou pour un de mes collègues. 

SafeNickel signifie sécurité avant production. SafeNickel me rassure en sachant que mon employeur est plus préoccupé par le fait que je retourne indemne à la maison à la fin de la journée que par le fait d’effectuer un travail qui ne serait pas sécuritaire et qui pourrait mener à des blessures pour moi ou pour un de mes collègues.

Scott, Préposé à l’entretien de notre mine Fraser, à Sudbury

Glencore Canada : Quels changements avez-vous remarqués avec l’utilisation de l’approche des protocoles relatifs aux dangers mortels comme normes de  sécurité ?

Scott : Avant d’être embauché par Glencore, je travaillais comme entrepreneur minier pour diverses entreprises et je me rendais dans différents sites miniers. Une chose que j’ai constatée en changeant d’un site à l’autre, c’est la différence à laquelle la sécurité était priorisée. Quand j’ai commencé à travailler dans les mines, je trouvais que l’industrie avait une zone grise tacite où certains travaux achevés s’avéraient potentiellement non sécuritaires ou présentaient un risque de danger élevé. Du moment que le travail avait été effectué sans accident, personne ne remettait en question la façon dont le travail avait été fait. 

L’approche des protocoles relatifs aux dangers mortels a rendu les activités minières plus claires et plus nettes, et donc plus sécuritaires. Cette approche permet de déterminer, sans questionnement, si un travail est sécuritaire ou non et d’établir la façon la plus efficace et la plus sécuritaire de l’effectuer. La mise en œuvre de cette approche a donné confiance aux travailleurs, moi y compris. C’est particulièrement vrai pour les employés qui sont nouveaux dans le métier; ils se sentent à l’aise d’exprimer leurs opinions au lieu d’entreprendre une tâche non sécuritaire par peur de ce que l’employeur pourrait penser d’eux s’ils soulevaient des problèmes de sécurité.

Glencore Canada : Pouvez-vous donner un exemple de la façon dont cette approche ou ces normes de sécurité ont ajouté de la valeur à Sudbury INO ?

Scott : Avec l’approche des  protocoles relatifs aux dangers mortels, lorsque je commence un quart de travail et que j’analyse les tâches à faire avec mon partenaire, nous sommes sur la même longueur d’onde pour ce qui est de déterminer les dangers associés au travail. C’est dans des situations comme ça qu’on voit directement les avantages d’un système qui porte ses fruits, c’est-à-dire lorsque la personne à vos côtés voit les risques de la même manière que vous. Il est important que ce système soit accepté par tout le personnel à grande échelle, peu importe l’âge ou l’expérience des travailleurs.

Glencore Canada : Quelles sont vos préoccupations actuelles en matière de sécurité et comment contribuez-vous à prévenir les accidents ?

Scott : Une préoccupation que j’ai à notre site est ce qui rend la mine Fraser unique. À Fraser, deux mines (Morgan et Copper) sont gérées et exploitées indépendamment, mais elles partagent un seul puits. Comme j’ai travaillé dans de nombreux sites miniers et que j’ai vu la façon dont ils sont gérés et exploités, je trouve que la mine Fraser est une mine où il y a encore plus d’activités en surface, tout comme sous terre. Lorsque je vois un risque, je l’atténue en partageant mes conseils toujours de façon positive avec les gens qui peuvent ne pas savoir que ce qu’ils font pourrait les blesser tout en indiquant comment ils pourraient être blessés. 

En voici un exemple qui a rapport avec mes tâches sous terre : la conduite d’un camion de roulage de 40 tonnes. Dans certaines mines souterraines, les équipements de roulage ont leurs propres chemins pour se déplacer, ce qui les isole des autres véhicules plus petits. À l’occasion, je rencontre un véhicule qui travaille trop près de mon camion ou qui se retrouve dans l’angle mort de mon camion. Au lieu de demander à la personne de bouger, j’arrête et j’explique qu’en raison de la taille de mon camion, je vois seulement 15 % de ce qui se trouve autour de moi et que si je dois passer, nous sommes vraiment trop proches l’un de l’autre. Comprendre nos rôles respectifs peut s’avérer très payant.

Glencore Canada : Votre comportement face à la sécurité a-t-il évolué depuis que vous travaillez à Sudbury INO et quels événements vous ont-ils influencé positivement ?

Scott : Mon comportement en sécurité a certainement évolué depuis que je travaille à la mine Fraser. J’ai remarqué que maintenant, peu importe le travail que je dois faire, je m’arrête et je repère tous les dangers pour la sécurité avant d’entreprendre la tâche. Avant, je me serais fié à mon expérience et au bon sens pour déterminer les dangers à mesure que j’aurais avancé dans mon travail. En travaillant à la mine Fraser, et en suivant toutes les précautions et les règlements de sécurité, je réalise comment cet état d’esprit initial que j’avais pourrait amener les employés à négliger la sécurité sans s’en rendre compte. 

Je sais que l’approche et les comportements de sécurité à Glencore m’ont positivement influencé parce que je les applique à la maison lorsque je suis en congé. Que ce soit sur la ferme ou à mon camp, je pense toujours à ce qui pourrait arriver et à la rapidité à laquelle les choses pourraient, et peuvent, mal tourner. Prioriser la sécurité au travail a fait que je priorise la sécurité dans la vie aussi.