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Allons à la pêche !

Auteur: Glencore Canada | Date: 14/10/2016

Lorsqu’une mine met fin à ses activités principales, elle peut mesurer sa réussite de plusieurs façons : la quantité de minerai extrait au cours de la durée de vie de la mine, les réalisations professionnelles des gens qui y ont travaillé ou le bilan de sécurité obtenu grâce au travail d’équipe et au leadership. À la mine Montcalm de Glencore, une mine de nickel et de cuivre située à 85 kilomètres au nord-ouest de Timmins, en Ontario, qui a cessé ses activités en 2009, ce sont certainement toutes des réussites auxquelles on peut penser, mais la mine en a une autre à ajouter : le poisson.

Dans sa philosophie d’entreprise, Glencore accorde une grande importance à la responsabilité environnementale. Quand la mine est en fonction, tout est fait pour minimiser l’impact environnemental, comme réduire les émissions, gérer les résidus de façon appropriée et utiliser les technologies qui sont moins envahissantes pour la terre. À la fin de la vie utile de la mine, on en fait aussi beaucoup pour réhabiliter le secteur et le remettre dans un état naturel et prospère. Dans le cas de la mine Montcalm, ces travaux ont également porté sur la réintroduction du poisson indigène de la région, l’esturgeon jaune, dans la rivière attenante Groundhog.

L’esturgeon jaune est une espèce impressionnante pouvant atteindre deux mètres de long et vivre plus de cent ans; il abondait auparavant dans cette région. Cependant, la surpêche, les barrages et autres perturbations industrielles et résidentielles ont contribué à la baisse substantielle de la population d’esturgeons. En fait, ce poisson est devenu si rare que l’esturgeon jaune a été ajouté à la liste des espèces dites préoccupantes de l’Ontario.

L’esturgeon jaune est souvent appelé « fossile vivant », car il fait partie d’une famille de poissons qui existe depuis plus de 135 millions d’années. Fait incroyable, la durée de vie moyenne d’un mâle à l’état sauvage est de 55 ans, et celle de la femelle peut atteindre 150 ans. Ils peuvent mesurer jusqu’à deux mètres de long et peser jusqu’à 90 kilogrammes.

La collectivité n’a toutefois pas pris cette donnée à la légère. En collaboration avec les partenaires commerciaux et industriels, les résidants ont mis sur pied le Projet de réintroduction de l’esturgeon de Mattagami dans l’espoir de repeupler l’espèce. En 2002,     50 esturgeons jaunes adultes ont été transférés dans la région, dont 13 ont été munis d’émetteurs radio afin de suivre leur déplacement et de déterminer les zones de fraie possibles. En 2011, 20 autres esturgeons ont été munis d’émetteurs.

Les conclusions provenant d’études récentes indiquent que la réintroduction de l’esturgeon fonctionne bien et que la présence de jeunes esturgeons augmente, ce qui suggère une hausse de la reproduction.

De plus, Glencore a commandé des études annuelles par l’intermédiaire de ses Installations de nickel intégrées de Sudbury entre 2004 et 2013 afin de voir si l’évacuation des eaux de la mine avait une incidence sur l’esturgeon. Le rapport sommaire de la dernière étude de 2014 montre que l’évacuation des eaux n’a pas d’incidence sur l’espèce ni sur ses activités.

Le Projet de réintroduction de l’esturgeon de Mattagami n’aurait probablement pas été une si grande réussite sans le soutien financier des Installations Kidd de Glencore, lesquelles ont donné jusqu’à maintenant 21 000 $ à ce projet, dans le cadre d’un engagement          de 70 000 $ visant à financer divers projets locaux sur l’environnement durable et la biodiversité. Cette contribution a permis de donner une deuxième vie à l’esturgeon jaune dans le nord-est de l’Ontario et illustre bien l’engagement de l’entreprise à générer des retombées positives dans les collectivités, même six ans après avoir cessé ses activités à la mine Montcalm.